Chroniques, Livres

Parce que les fleurs sont blanches – Gerbrand Bakker

Ceci n’est pas une chronique.
Ceci est le cœur qui témoigne.
Quatre livres en tout m’ont obligée à faire une halte à quelques pages de la fin tant je sentais que cette fin allait me bouleverser : Des souris et des hommes (Steinbeck), En attendant Bojangles (Bourdeaut), Cent millions d’années et un jour (Andrea), et celui-ci.
Quatre œuvres qui ont également en commun d’être des romans courts.
C’est l’histoire d’un père et ses trois fils, une mère absente, quatre « gars dans une voiture », jusqu’à l’accident qui va rebattre toutes les cartes.
C’est simple, c’est court, c’est beau.
Quelques pages pour une leçon de vie.
Parfois il est inutile d’analyser à outrance.
Parfois, il faut juste laisser les mots faire leur chemin jusqu’à vous.
Parfois, il suffit juste de ressentir.
Alors lisez juste. Et ressentez. Beaucoup.
« Parce que les fleurs sont blanches » aux éditions Grasset.

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